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NARI TSEHE MBAPVI

Harimwa mahadisi ya pvira ye makati yahale:


Ndezahe mayele ya nazi
 

Pvwakaya mdru yakana mdjeni, napvala ye mwinyiledaho yehwandza mayele ya nazi. halafu hambiya ye mdrumshe wahahe yapihe mayele yamadji yahe mdjeni namayele yanazi yahahe. Yeka yayivu yapvahuwe hamwidja yatriye harumwa shanu yidzima yamkayizize wuwupande wahe ya nazi, wowupande wahe ya madji yakazize ye mdjeni. Wola mdrumshe hapiha hapvahuwa amma hadiwaza hafanyaye kinyume, halafu wola mbaba mwigni ledaho nemdjeni wandisa hula hendo tanabahi hahundru ngulo yeyamadji. Ah! wowakati wula hambiya yemdjeni hukaya yepvanu hudjuwa hukaya yeduniya yohama yiduwara yedo zunguliya hama ndapvo nizungusawo yeshanu shinu ? halafu hashizungusa haparisa yeya ye mayili ya nazi. Pvahe wola mdjeni hali hahundru katsi sawa. Pvahe hamba hu kaya yizo kweli amma pvaho wutsi diwaze hukaya harimwa yeduniya wowa nadamu wabihagni habihagniha hama ndapvonibihagnawo yeshahula shinu. Hashi bihanya, wowa kati wula ngwalawo sawa.

Harumwa ye hadisi yinou ye mhodari ndo?

yihudumlwa na hu pangwa ni

 

ASSADILLAH MZEBOINA.

 

Ndomwaha pvwhadja zibiriti handani komori.


Hawusiku mwana wusiku pvwakaya mdru harumwa mdji mdzima wa Komori. Hayishiya womdjo wahe zibiriti hapviri hasihi wundroni (Moroni) hende hahulu yibiriti haredjeyi homdjini hawo.Hashikusudiya homsirini yako huswaliya. Hayizo, hawonisa wala wandru wa msihiri ye namna yahupatsa shila yibiriti. Halafu, wola mdru ya dhwaminishiwa womsihiri na shila yibiriti hadja pvo asubuhi ya wonihe wo msirini. Harengue shila yibiriti yili ya shipatse, kashi djakiri sha patsa. Hasana nisho harumwa ye miri piya shila yibiriti kashidadja kiri sha patsa. Hende hawundjiliya wala wandru wa msihiri hawambiya  hukaya shila yibiriti kashitsu woniha hindru. Mdzima harumwa wo hadjuwa pvala hamba hukaya asha! she yibiriti yisho ngisho shema halisi, ngashipatsawo ndro,

ba mimi tsilawuza ye miri yiyo piya tsirudi tsiyitriya pvapvo.no yipatsa piya.

Halafu yapvo ye miri ya zibiriti nguiyo mema piya.

 

Assadillah Mzeboina.


 

Wa somadji wa tukufu. Lewo ngari ndjiyawo mbapvi harumwa ze hadisi za MBAYE TRAMBWE. Dadissi mbili : NDUDJU na UTSENDE MALE

 

« NDUDJU » :

Ye Ndudju hwamba yewu hupvo tsi fumbu, ye hwamba maludja tsinde ya hura wewu, ye hwamba ma pvasi kadja hurandiya bamba, nge ngalidjo hupvwa santsa lihumidze, watsohozi wadzube wa livube.

 

« UTSENDE MALE » :

Wutsendo zina Mindradu bo Simama, wutsende le bora la Male lu shawishi, hudjo rwara wurango hureleha, yewe hudja ha mandza na magunguno ? hawu we wutsaha ngalawa ya vumba yu pvahiza ? Mwana Mbangwa ye wuzina Ndrude na Hantsindzi hawu shezani mdji wa wususuni.


Assadillah  Mzeboina

« RA SANGAZA YALI » :

Hayi masikini sangaza m’Hantsindzi miro, rayili hayi zinu kazidja nihundra. Na ndami mdru tsili mhundana, tsili mhundadji tsili mbasi. Mbasi ze lolwa tsina hadja nizo, Lewo motro wa pewu yatsambwa haniwono ne la nkofu.


Assadillah Mzeboina.


 

LES ILES COMORES

L’archipel des Comores appelé également « îles aux parfums ou îles de la lune » est situé au Nord du canal de Mozambique entre l’Afrique et Madagascar. Composé géographiquement de quatre îles volcaniques, la première (Mayotte) a été crée il y a neuf millions d’année et la dernière (Grande Comores) deux millions d’année.

 
Les vagues de migration successives des bantoues, chiraziens, arabe ou indo-malésiens ont façonné un peuple, une histoire et une tradition unique au monde.

 

L’archipel, qui est peuplé depuis le VII siècle par les bantous (venant d’Afrique), a été révélé au monde occidental par les portugais dès l’an 1500 de notre ère. Cet archipel planté juste sur la route des Indes, est une position idéale pour le monde occidental. Ces îles ont été convoitisées par les anglais, les allemands et les Français

 
L’histoire de ce pays est marquée par l’influence de la France dès 1886, année du traité de protectorat de l’alliance des îles Comores.

 
Devenu territoire d’Outre mer en 1946, les Comores ont proclamé leur indépendance unilatéralement le 6 juillet 1975.

A suivre....

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Dimanche 15 novembre 2009

Plus de 60 chefs d'Etat et de gouvernement se pencheront de lundi à mercredi sur l'"immense tragédie" du milliard d'humains souffrant de la faim, lors d'un sommet organisé par la FAO à Rome, où brilleront par leur absence la quasi-totalité des dirigeants du G8.

"Le combat contre la faim peut être remporté", a assuré le directeur de la FAO (Organisation pour l'Agriculture et l'Alimentation), Jacques Diouf, en appelant la planète à accroître la production agricole de 70% pour pouvoir nourrir plus de 9 milliards d'habitants d'ici 2050.


Alors que le seuil du milliard d'affamés a été franchi cette année, M. Diouf a appelé les Etats à prendre des "engagements concrets" à Rome, chiffrant à 44 milliards de dollars par an les investissements nécessaires dans l'agriculture contre 8 milliards actuellement.


Pour montrer qu'éradiquer la faim n'est pas une utopie, la FAO suggère de suivre les recettes de pays parvenus à réduire le nombre de personnes sous-alimentées depuis les années 90.

Dans un rapport intitulé "des pays qui vont à contre-courant", elle cite en particulier 16 pays dont l'Arménie, le Brésil, le Nigeria, le Vietnam, l'Algérie, le Malawi et la Turquie ayant réussi ou en bonne voie de diviser par deux la faim d'ici 2015.

Cyber-pétition


A la clé de ces succès, la FAO cite un environnement favorable à la croissance, des investissements ciblés sur les populations rurales démunies et une planification à long terme.
Pour sensibiliser les opinions publiques, la FAO a lancé une pétition en ligne (www. 1billionhungry. org) et appelé la planète à jeûner samedi ou dimanche en solidarité avec les affamés. 60 chefs d'Etat et de gouvernement sont attendus à ce Sommet sur la sécurité alimentaire. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et le pape Benoît XVI ont répondu présents, tout comme le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, une délégation fournie de dirigeants sud-américains et africains, ainsi que des personnalités contestées comme le président zimbabwéen Robert Mugabe. Mais les ONG rassemblées pour un forum de la société civile en marge du sommet se sont montrées sceptiques sur la portée de l'événement.


"Les pauvres ne peuvent pas se nourrir de promesses"


Médecins sans frontières a déploré l'absence des dirigeants du G8, à l'exception du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.
"C'est une tragédie que les chefs d'Etat (du G8) n'aient pas l'intention d'assister au Sommet", a déploré Daniel Berman de MSF, en rappelant que les huit plus grands pays industrialisés se sont engagés en juillet à consacrer 20 milliards de dollars sur trois ans à l'agriculture.


Les organisations d'aide au développement ActionAid et Oxfam ont dénoncé par avance un sommet qui "risque d'être un gaspillage de temps et d'argent".
La Déclaration qui sera signée à Rome "ne fait que ressasser de vieilles platitudes. La faim doit être divisée par deux d'ici 2015 mais le document ne prévoit aucune ressource pour y arriver. Les pauvres ne peuvent pas se nourrir de promesses", a critiqué Francisco Sarmento, de ActionAid.


Oxfam a dénoncé aussi la tendance de nombreux pays riches à "favoriser l'utilisation de fertilisants chimiques et de nouvelles technologies, notamment en Afrique", au lieu d'"encourager le développement durable et l'agro-écologie".

Source: Jeune Afrique

Par Jeune Afrique
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Samedi 14 novembre 2009

Malgré le forcing de son prédécesseur, Rajoelina a obtenu de rester à la tête de la transition. 24 heures auparavant, tout lui semblait perdu, au point qu’il avait claqué la porte des négociations.

 

« L’air radieux, Andry Rajoelina a annoncé la nouvelle vers 22 heures ». Il devait être plus que radieux pour parler de lui à la troisième personne, comme le rapporte L’Express de Madagascar du 7 novembre dont la manchette est consacrée à l’accord signé la veille à Addis Abeba. « Le président de la Transition est validé. Il s’agit de Andry Rajoelina », se réjouissait… Rajoelina. Peinant à se faire reconnaître comme le président de l’île après avoir évincé Ravolamanana, peut savourer sa « victoire ».

 

Son premier adversaire, Ravolamanana, ne doit pas être moins heureux. Ignoré par l’accord de Carlinton, il n’avait cessé de réclamer le départ du « putschiste ». En fait, une position de négociation pour revenir dans le jeu politique. L’obtention d’une vice-présidence le lui permet.

 

Pour l’Union africaine, aussi, l‘accord est un succès diplomatique, même s’il laisse entier bien des problèmes. Il va falloir continuer à négocier pour trouver un modus operandi tant la coprésidence à trois, Rajoelina, président, Dr. Emmanuel Rakotovahiny et Fetison Rakoto Andrianirina, co-présidents, à laquelle s’ajoute le Premier Ministre, Eugène Mangalaza, risque de s’avérer délicate.

 

CES

www.lesafriques.com

Par lesafriques.com
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Samedi 14 novembre 2009

La Nasa a annoncé avoir détecté de grandes quantités d'eau gelée dans un cratère au pôle sud de notre satellite. Une découverte scientifique majeure.

Mission accomplie pour la Nasa. L'agence spatiale américaine a annoncé vendredi avoir découvert une quantité «importante» d'eau gelée sur la Lune. C'est grâce à la sonde LCROSS, envoyée sur le satellite le 9 octobre dernier à la vitesse de 9 000 km/h que cette eau a pu être découverte dans un cratère appelé Cabeus, près du pôle sud où il fait -20°C.

 

«Dans un cratère de 20 à 30 mètres, nous avons trouvé l'équivalent d'au moins une dizaine de seaux de 7,5 litres chacun», a annoncé Anthony Colaprete, le responsable scientifique de la mission. Jusqu'à présent, les scientifiques pensaient qu'elle ne décelait que très peu d'or bleu.

 

Même s'il ne s'agit ici que des premiers résultats, cette trouvaille a d'ores et déjà été qualifiée de «majeure» par la Nasa. «Nous levons le voile des mystères de notre plus proche voisin et du même coup du système solaire», assure Michael Wargo, responsable scientifique lunaire de l'agence. Cette découverte «fait avancer notre compréhension » de la Lune et de ses «nombreux secrets».

 

De nombreux potentiels

 

Elle est aussi cruciale pour de futures missions habitées car elle permettrait de fournir de l'oxygène aux astronautes et serait utile aux véhicules.

 

Mais il reste encore beaucoup à apprendre sur le seul satellite naturel de la Terre, et ce, malgré les dix missions habitées américaines déjà conduites dans le cadre du programme Apollo de 1968 à 1972. L'eau n'est en effet pas la seule matière recherchée sur la Lune. On y trouverait un million de tonnes d'hélium 3, très convoité pour la fusion nucléaire : 25 tonnes suffiraient pour satisfaire les besoins des Etats-Unis ou de l'Union européenne pendant une année. Ainsi qu'énormément de silicium, qui peut être utilisé pour fabriquer des panneaux solaires. Plusieurs sociétés étudient la possibilité de les fabriquer sur la Lune pour fournir de l'électricité aux futures colonies qui s'y installeraient un jour.

 

Source : lefigaro.fr

Par SHAMWENDO/DOMONI BADJINI
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Vendredi 13 novembre 2009

“Nous sommes en commerce et nous voulons la garantie de nos clients”. Cette déclaration est du directeur de l’agence Karthala qui soutient que suite aux suspenses sur le départ des pèlerins vers les terres saintes, il a cherché l’avis des ses clients s’ils sont d’accord à ce que son agence verse l’argent dans le compte ouvert à Exim-Bank au profit de la compagnie Comoro Island Arline.

 

Selon lui, certains sont d’un avis contre et d’autres acceptent mais que le directeur de Karthala prenne l’engagement lui-même. “Je crains d’aller en prison pour avoir perdu l’argent des pèlerins, par contre je serais fier d’y aller pour avoir défendu leur droit”, dira Mohamed Moina.

 

Selon notre interlocuteur, la compagnie Yemenia avait proposé de transporter les pèlerins à 586 000 fc le ticket contre 540 000 fc chez Ario et 613 650 fc auprès de Comoro Islands Airline. “Yémenia a suspendu ses vols sur Bombay et Addis-Abeba pour se positionner à desservir les Comores, il suffit que le gouvernement consent à annuler l’arrêté.

 

Ainsi, le Syndicat national des agences de voyage (Snav), à travers Yémenia, ferait voyager les pèlerins le lendemain”, affirme encore le directeur de l’agence Karthala. Quant à l’agence Nas Globe Inc, chaque pèlerin est tenu à verser la bagatelle de 1.107.000 Kmf, une somme censée couvrir les frais du billet aller retour, l’hébergement, le mouton, les diverses taxes mais aussi le transport des bus.

Karthala Agence a proposé, pour sa part, un tarif de 1.100.000Kmf qui inclue le billet, le droit de sol, le transport des bus, le logement à Makkah et à Médine, le mouton et le service de l’agence, autrement dit. la commission d’encadrement.

 

Le directeur général de l’agence Global trans international (Gti) a déclaré hier, en début d’après-midi, que les agences ont versé la somme de 613 700 fc par personne pour le billet, à la compagnie Comoro Islands Airline, qui doit assurer le transport des pèlerins, soit environ 400 millions de nos francs pour un total de 750 à 800 personnes.

 

Une source proche de l’aviation civile rapporte que la demande de l’avion était parvenue, traitée mais l‘appareil, attendu à 11h30, ne s’est pas pointé à l’heure. Notre source ignorait encore la raison de ce retard, au moment où nous bouclions cette édition. Au siège de Comoro Islands Airline, la directrice soutenait encore, en fin d’après midi, que l’avion qui doit transporter les pèlerins devait arriver hier jeudi.

 

ASA

Source : AL-WATWAN

 

Par AL-WATWAN
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Vendredi 13 novembre 2009

La mission d’experts dépêchée par le Fmi, a pour principal objectif l’élaboration du document préliminaire pour la stratégie des déclencheurs du programme de Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (Frpc) dont une évaluation est prévue en avril 2010. Ce programme de trois ans tend, en définitif, à un rééchelonnement ou à un effacement de la dette extérieure.

 

La mission du Fonds monétaire international (Fmi), aux Comores depuis samedi 7 novembre, devra faire le compte-rendu de son travail de huit jours au Vice-président en charge des Finances publiques, ce matin. Composée de deux experts, elle a pour principal objectif, l’élaboration du document préliminaire pour la stratégie des déclencheurs du programme de Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (Frpc) ; dont une évaluation est prévue en avril 2010.

 

Les Comores, sous programme du Fmi depuis juillet 2009, sont soumises, tous les six mois, à une évaluation dans le cadre des critères de performance convenus. Ce programme de trois ans tend, en définitif, à un rééchelonnement ou à un effacement de la dette extérieure - une aide budgétaire de 21,5 millions de dollars a été approuvée en faveur des Comores par le conseil d’administration du Fmi en septembre dernier dans ce cadre du programme Frpc.

 

Parmi les paramètres d’évaluation des critères de performances exigées par l’institution financière internationale figurent, la réduction de la masse salariale, la maitrise des dépenses publiques. Ces évaluations sont effectuées au niveau des chiffres des dépenses publiques et sur les mesures structurelles. Le Fmi avait exigé un plafond de recettes intérieures de l’ordre de 18, 124 milliards de francs pour la fin du mois de septembre 2009 (3ème trimestre) et 25 milliards pour fin décembre (4ème trimestre). Les premières évaluations ont montré de légères performances à ce niveau. Puisque “les recettes intérieures réalisées pour le troisième trimestre de l’année étaient évaluées à 19, 760 milliards.

 

Ces performances sont dues à la bonne tenue des importations et les recettes exceptionnelles, notamment les aides budgétaires, réalisées durant cette période”, a expliqué Saandi Mouignidaho, secrétaire permanant de la Cellule des réformes économiques et financières (Cref). “Pour pouvoir atteindre l’objectif de 25 milliards de francs de recettes, fixé pour ce mois de décembre, les services fiscaux ( douanes et direction des impôts) sont tenus de restructurer leurs services en procédant à des délocalisations des services et à un élargissement de l’assiette fiscale”, a-t-il ajouté. Pour ce qui est des dépenses courantes primaires, la masse salariale en l’occurrence, et selon les exigences du Fmi, ne devait pas dépasser la somme de 12,244 milliards de francs pour le troisième trimestre 2009 (fin septembre) et 16, 378 milliards de francs pour le quatrième trimestre (fin décembre).

 

Les évaluations relevées de la masse salariale pour ce troisième trimestre affichent une contre-performance de 600 millions, enregistrant un résultat de 12,858 milliards de francs. Cet excédent serait dû à un problème de reclassement constaté. Il s’agirait des départs à la retraite ou des doublements constaté à Anjouan. Par ailleurs, les mesures de restructuration de la masse salariale, déjà engagées au niveau de l’Union, d’Anjouan et Mohéli, “ont permis de réaliser des économies de plus de 200 millions de francs”, a confié

Saandi Mouignidaho. Et il a fait remarqué, à juste titre, “qu’on pouvait faire mieux si l’île de Ngazidja suit la même dynamique”. Quant à la mission, les deux experts quitteront le pays demain, samedi 14 novembre.

 

Kamardine Soulé

Source : AL-WATWAN

Par AL-WATWAN
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Vendredi 13 novembre 2009

Une cérémonie sobre mais significative. C’est ainsi qu’on peut qualifier la célébration de la journée maore, ce jeudi à Moroni, où les administrations étaient fermées pour cette occasion.

 

C’est qu’en fait, depuis trois ans, le 12 Novembre est férié dans l’archipel. Cette journée est dédiée à la revendication de Mayotte, cette île de l’archipel des Comores qui est resté sous administration française depuis 1975. « Le 12 novembre 2009 se trouve à la croisée des chemins », ont estimé les membres du comité maoré, une structure de la société civile comorienne qui milite pour la réintégration de Mayotte dans l'ensemble comorien, dans un communiqué publié à Moroni depuis le 3 novembre.

 

C’est presque cette même déclaration qui sera lue par Idriss Mohamed, ce jeudi, lors de son discours au palais du peuple où s’était réunis plus de 300 personnes pour cette célébration. « Au delà des apparences qui ferait croire à un blocage, voire à une intégration définitive de Mayotte dans la France, une solution de la question de l’île comorienne de Mayotte s’esquisse dans une lame de fond qui devient de plus en plus perceptible pour les plus avertis », indique le comité Maoré dans sa déclaration.

 

« Il est temps de mettre un terme aux drames presque quotidiens qui se déroulent, devant nos yeux, dans le bras de mer qui sépare Anjouan de sa soeur Mayotte », a déclaré Idi Nadhoim, le vice président comorien en charge de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche et de l'artisanat, assurant l'intérim du président Sambi qui se trouve à l'étranger, lors de son discours.

 

Faisant le parallèle entre la chute du mur de Berlin dont on commémore cette année le 20 ème anniversaire et le visa Balladur, ce « mur invisible érigé entre Anjouan et Mayotte », cette haute autorité comorienne a estimé que celui-ci « tombera autant qu’est tombé le mur de Berlin ». Il a d’ailleurs repris un passage du discours du président Sarkozy à l’occasion des cérémonies commémoratives dont voici la teneur : « La chute du mur de Berlin sonne aujourd'hui comme un appel, un appel à nous tous à combattre les oppressions, à abattre les murs qui, à travers le monde divisent encore des villes, des territoires, des peuples ». Des propos qui ont été vivement applaudi par l’assistance.

 

« Le peuple de l'Union des Comores espère que cet appel résonnera de tous son poids sur tous les dirigeants du monde et que son écho transpercera tous les murs de l'oppression », a mentionné le vice président Idi. « Nous osons croire que le mur invisible érigé entre Anjouan et Mayotte, sous lequel reposent les restes de dizaines de milliers d'innocents et qui forme aujourd'hui le plus grand cimetière marin au monde, tombera autant qu'est tombé le mur de Berlin », a-t-il encore lancé. La célébration de la journée Maore, cette année, intervient après l’échec des négociations engagées au sein du Gthn, le référendum sur la départementalisation de Mayotte et la proposition du président Sambi du système « Un pays, deux administrations ». Lancée lors d’un récent discours prononcé par le chef de l’Etat comorien à la tribune des Nation unies, cette offre se veut être un début de solution à cette épineuse question qui obère les relations entre les Comores et son ancienne puissance colonisatrice, la France.

 

Par cette annonce, le président Sambi propose à la France de reconnaître la souveraineté entière de l'Union des Comores sur l'ensemble de son territoire tout en continuant à administrer Mayotte. Cette proposition "traduit une haute perception des rapports de force, des concessions inévitables et une solution progressive qui permettra une véritable réconciliation nationale des îles comoriennes et une page nouvelle dans les relations amicales entre les Comores et la France", estime le comité Maore, dans un communiqué. Cette organisation propose, d’ailleurs, un débat national sur le sujet. La cérémonie qui s'est déroulée hier jeudi au palais du peuple de Moroni a été marquée par un hommage rendu au patriote maorais Kamar Eddine Ahamada, un militant de l'unité nationale décédé en France le 29 octobre 2009. Cet homme part "sans la reconnaissance des représentants officiels de la partie pour laquelle il s'est tant sacrifié", ont déploré ses amis du front démocratique.

 

Faissoili Abdou

Source : Malango

Par MALANGO
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Jeudi 12 novembre 2009

Dans un communiqué du 10 novembre émanant du ministère des affaires islamiques, le ministre rassure les pèlerins en attente d’un avion. ‘‘Les vols vers Djeddah seront assurés par la compagnie ‘Comoro Island Airlines’, dont le premier vol aura lieu ce jeudi 12 novembre 2009. Le communiqué précise qu’un compte est ouvert à Exim Bank pour le paiement de la totalité des frais du pèlerinage, à savoir le transport et autres frais de séjour.

 

Le secrétaire général du ministre des affaires islamiques, Bakar Nomane Mohamed indique que si le ministère a choisi ‘Comoro Island Airlines’ c’est parce qu’elle est plus compétitive et plus sûr.

 

‘‘Les pèlerins n’auront pas de problème avec la compagnie, nous sommes rassurés que l’avion ira déposer les pèlerins et les ramener au moment voulu’’ affirme-t-il. En ce qui concerne la question du versement de l’argent des pèlerins dans le compte ouvert à Exim Bank, Bakar Nomane déclare‘’ Nous avons confiance que les agences vont verser l’argent car le syndicat voulait être rassuré de l’avion, et maintenant l’avion est prêt’’ dit-il.

 

Selon Saïd Antoiss responsable de l’agence Zakat Tourisme, les agences ont accepté de verser pour le billet uniquement. Selon toujours lui, l’avion dispose de 150 places et compte faire 5 rotations. Pour sa part le président du syndicat national des agences de voyage (Snav) affirme que le Snav n’est pas contre la décision du ministre des affaires islamiques de faire voyager les pèlerins avec la compagnie Comoro Island Airlines.

 

Seulement ils veulent être rassurés si la compagnie dispose des autorisations d’entrer à Djeddah. A en croire le président du Snav, Ario serait disponible à transporter 568 pèlerins d’un seul coup, Yémenia 500, air austral et Comore aviation peuvent transporter 300 à 400 pèlerins et tous ces compagnies sont disponibles pour ce jeudi.

 

Par ailleurs, le Snav pense qu’il serait sage que le gouvernement annule l’arrêté donnant l’exclusivité à une seule agence pour libérer les compagnies qui sont disponibles afin qu’ils puissent transporter les pèlerins vers les terres saintes.

 

ASA

Source : AL-WATWAN

Par AL-WATWAN
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Mardi 10 novembre 2009

C’est finalement la compagnie ‘Ressources aviation’ basée à Fougeria aux Emirats, qui assurera le transport des pèlerins comoriens en alignant un avion d’une capacité de 283 places. Trois rotations sont nécessaires pour acheminer vers les lieux saints les 850 Comoriens, candidats au voyage.

 

Selon le ministre des Affaires étrangères, les visas sont apposés dans 850 passeports des pèlerins mais jusqu’à maintenant les agences n’ont pas versé l’argent dans le compte ouvert, à cet effet comme ils devaient le faire. L’avion en question doit transiter à Djeddah d’abord, pour inspection technique, avant d’obtenir l’autorisation. Après l’échec de l’Egyptair, ‘ressources aviation’ vient à la rescousse.

 

Par ailleurs le ministre des Affaires étrangères confirme que le gouvernement a déjà débloqué l’argent et déposé à la banque ‘‘Saoudi France’’.

 

Le gouvernement a pris les dispositions et a donné le feu vert à l’ambassadeur des Comores à Riadh, qui se charge de l’affaire en ce moment, pour que l’avion puisse partir à Djeddah pour que la matinée du mardi tout soit réglé’’ avance le ministre des Affaire étrangères.

 

Nous ferons le tout pour aider les candidats à accomplir le 5ème pilier de l’islam’’ assure le ministre des Affaires islamiques.

 

Par ailleurs le gouvernement appelle les pèlerins à demander aux agences de verser l’argent à la banque pour débloquer la situation une bonne fois pour toute car il ne peut pas y avoir de voyage si les responsables des agences gardent l’argent dans leur poche.

 

Source : AL-WATWAN

Par AL-WATWAN
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Samedi 7 novembre 2009

Quatre mois après le crash de l'A 310 allant aux Comores

 

De nouvelles victimes du crash de la Yemenia pourraient être prochainement identifiées, selon Françoise Robichon, l'ambassadrice auprès des familles. "Les autorités comoriennes ont prévu de réunir à la mi-novembre les experts français, britanniques et comoriens pour pratiquer de nouveaux examens et comparer les éléments en leur possession. Cela laisse espérer de nouvelles identifications de dépouilles."

 

À ce jour, aucun nom n'a pu encore être associé à six corps sur les vingt-cinq portés par la mer jusqu'en Tanzanie et retrouvés à la mi-juillet. Les restes de cinquante autres victimes, repêchés un peu plus tard, avaient été transportés à Moroni et n'ont pas été encore identifiés.

 

Par ailleurs, deux familles qui ont perdu des proches ont reçu, cette semaine, une première provision de 10000 euros. Et un peu plus d'une centaine d'actes de décès, concernant des passagers français ou comoriens résidant en France, ont été, à ce jour, délivrés.

 

Cinq dossiers n'ont pas encore été traités. "L'un parce que les éléments sont parvenus très tardivement, les quatre autres en raison d'un doute sur l'identité de ces passagers", confirme Françoise Robichon. Toutefois, contrairement aux informations publiées par un quotidien national, il ne s'agit pas, du moins pour tous, d'une affaire de "sans-papiers".

 

"Les quatre cas sont différents", insiste l'ambassadrice auprès des familles qui se refuse à entrer dans le détail tant que la justice n'aura pas éclairci ces dossiers". Selon Françoise Robichon, "ce sont les familles de ces passagers", voyageant sous une autre identité que la leur, qui se seraient manifestées et auraient soulevé le problème.

 

Enfin, concernant l'enquête technique, "le travail se poursuit", indique-t-elle. L'appareil qui s'est abîmé en mer dans la nuit du 29 au 30 juin, transportait 153 personnes. Seule une jeune fille de 14 ans avait échappé à la catastrophe.

 

Par Dominique Arnoult ( darnoult@laprovence-presse.fr)

Par LE PROVENCE
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Samedi 7 novembre 2009

Avec 60% de sa population vivant en dessous du seuil de pauvreté, Le Président des îles Comores, Sambi, pourra-t-il apporter le changement si essentiel? Nous sommes revenus sur ses promesses électorales et jusqu’à présent, il s’attache à les respecter.


(PRWEB) November 6, 2009 -- Le peuple des Comores (dont le nom officiel est L’union des Comores) paie depuis longtemps pour son passé de violence politique et son instabilité, mais pour la première fois, l’espoir renait pour l’avenir du pays et ses habitants. Même si les Comores ressemblent à un véritable paradis, c’est un pays désespérément pauvre et plus de 60% de sa population vivent actuellement en dessous du seuil de pauvreté. Lorsque le Président Ahmed Abdullah Mohamed Sambi a pris ses fonctions, il s’est fixé comme priorités, la croissance économique et la baisse de la précarité, et il semble vouloir tenir ses promesses. L’éducation est réformée, le système de santé est amélioré et le tourisme est largement encouragé afin qu’il devienne une réelle source de revenus nécessaires à ces îles d’une parfaite beauté picturale.


Le Président Ahmed Abdullah Mohamed Sambi, premier dirigeant élu démocratiquement aux Comores, a réussi à réunifier ces îles en un seul état grâce à un référendum. C’est la première fois qu’un échange de pouvoir se fait dans le calme et dans le respect de la démocratie, et qu’il apporte la stabilité et l’ordre dans un pays à l’histoire troublée. Le Président est déterminé à renforcer la place les Comores sur la carte du monde, et il parcourt inlassablement la planète pour participer à des réunions et à des congrès internationaux afin de plaider sa cause auprès des leaders mondiaux. Il se consacre tout entier à apporter un soutien international et financier au pays afin d’assurer son avenir.


Les relations internationales ont sans nul doute été améliorées. Le Président a établi des relations positives avec les pays européens, américains et particulièrement avec les nations arabes. Le président Sambi a rencontré les plus grands leaders internationaux comme Barak Obama, le Président des Etats-Unis, le Premier Ministre Turc, Recep Tayyip Erdogan afin de promouvoir son pays. Les portes de l’Union se sont ouvertes aux investissements arabes et des fonds commencent à affluer vers le pays, dans le cadre de nouvelles mesures concernant les investissements étrangers, contrôlés de près afin d’éviter toute corruption et tout mauvais usage. Depuis l’élection du Président Sambi, on peut constater les énormes changements des infrastructures du pays. De nouveaux chantiers de construction voient le jour quotidiennement pour améliorer les routes, les écoles, les hôpitaux et les hôtels.

Le peuple des Comores reste encore l’un des plus pauvres d’Afrique et dépend largement de l’aide internationale et des fonds envoyés par ses expatriés. Pourtant, l’espoir d’un avenir meilleur apparait clairement à ce peuple, pour la première fois de son histoire. Le Président Sambi se consacre tout entier à inverser la tendance et s’il parvient à obtenir le soutien international ainsi que des financements, les Comores pourront enfin connaitre les changements dont elles ont tant besoin.


Source : http://www.earthtimes.org/

Par SHAMWENDO/DOMONI BADJINI
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EDITORIAL

Domoni est pour qui ?

 

Toute personne de moralité ne se vante jamais de ces actes accomplis. Celui qui a l’amour d’une chose le prouve bien sur par des actes. Au dessus de tout ce que tu aimes, se trouve ton pays voire ton village natal, qui devrait constituer un emblème d’amour.

 

Domoni t’a enfanté et éduqué…

Domoni, ton amour n’a pas de prix.

Domoni, tu attends beaucoup de moi :

Apprendre ce qui sera bénéfique,

Défendre ta réputation

Te garantir la « lumière »

 

Faire en sorte à ce que ton nom soit cité pour un bon exemple.

Domoni, il est un devoir pour moi de te servir dans la vie politique et sociale, et non me servir de toi.

Utiliser pour toi toutes mes connaissances et mes forces afin qu’un jour je puisse être fier de t’avoir transformé en une localité exemplaire.

 

Domoni, celui qui t’aime est mon frère et mon ami même si en politique et en tradition, nous ne partageons pas les mêmes valeurs.

 

Domoni, tu n’as pas engendré des bourgeois et des prolétaires, ni des clans et des sous clans ; mais tu as engendré un enfant que tu attends à ce qu’il vend ton nom à un prix très fort.

Domoni, je te dis que ton fils est :

Celui qui t’a aimé et qui t’aimera,

Celui qui s’est sacrifié et qui se sacrifiera pour toi,

Celui qui se sacrifiera pour que ton nom reste un exemple.



YE DOMONI YA NDO ?

KO MWENDZA ANKILI YADJIWUNDULIYA YIZO YA FANYA. YE MWENDZA MAHABA NA HINDRU NDE WA BONESSO LA ZITRENDWA. HODJUMWA HAYINA WU SHANDZAWO, YE NTSI BAL WO MDJI WAZALIWA NDO WALAZIMU BERAMU YA MAHABA.


DOMONI HUZAYA HULELE……

DOMONI YE THAMANI YAHE ZE NYANDZO ZAHAHO,NTSINO WUSHINDZI WA MALIPVO. DOMONI, MI MWANA WA NZAYA NGONILINDO NA ZINDJI: NIHUSOMESSE SHA NDEZA MANUFAAN, NIHUVAZE NGUWO YA SITARA, NIHULAZE MWENDJENI, UVUMBULWA HA SUIFA NDJEMA HO MARENGWENI.


DOMONI, FARDHUI NISIMBUHE HAWE, NI HURUMISHIHE KI MAESHA NA SIASA SHA NTSI HURUMIYE KI MAESHA NA SIASA. NI HUTOLEYE WO WUDJUZI NZO NVUWU YILI USIKU NDJI FAHARI PVO WARENDEHA MDJI MFANO. YE UHWANDZO BO DOMONI UWO NDE MWANAMA MWANDZANI WANGU BAYIKWA YE KI SIASA NE KI MILA SI KARILILIYA TRENGWE DZIMA.


DOMONI KUDJA ZAYA KABAYILA NA MARENTSI, KUDJA ZAYA MALAHO NA ZIDJUMBA, SHA HUZAYA MWANA UMLINDAWO YAHUZE LEDZINA LAHAHO HA THAMANI GHALI. DOMONI NGAMHWAMBIYO, YE WAHAHO NDEYA HUFAYI NE WUDJO HU FAYI, NDE YA HWANDZA NE UDJO HWANDZA, NDE YA DJITOWA FIDIYA NO YE ISMU YA DOMONI YIBAKI MFANO


ALI DJAMBAE

Equipe ShamwendoActu

ShamwendoActu (Blog)

Responsable de publication

Abdou Radjab 
(abdou-radjab@hotmail.fr)

ShamwendoActu (le mensuel)

Directeur de la publication

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(youssouf.djambae@gmail.com)


Rédaction

Amirdine HILA

Oubeidillah ALI MOHAMED


Conseillers en rédaction

Ali DJAMBAE

Chamsidine MHADJOU

MOHAMED ABDEL Jawad

LE ANDA - DOMONI B/O


- Le grand Mariage
Domoni, comme la plupart des villes et village de la Grande Comore, a su conserver des traditions séculaires à l’exemple du grand mariage. Ce dernier est depuis plusieurs années un pilier de la société pour la reconnaissance et le pouvoir au village.


Le grand mariage est très particulier. Ce n’est pas parce que l’on est marié que l’on est grand marié
 !!

Le chemin qui mène à ce statut de notable est très long et parfois complexe.

 

Pour faire face aux dépenses souvent surréalistes qu’il engendre, les familles des mariés économisent petit à petit pendant des longues années de l’argent, or, animaux etc. Pour venir à bout les petites économies de la famille est souvent dérisoire. Les différentes associations présentes au village représentent pour beaucoup de gens une solution efficace de financement. Ces associations permettent aux gens de ressource modeste d’investir (cotisations) dans le temps et d’espérer un bonheur financier le jour J.


La principale motivation du grand marié demeure le statut social qui l'autorise au droit à la parole sur la place publique mais surtout le pouvoir de décision. Derrière cette vitrine parfois étincelante se cache un réseau complexe d’entraide et de solidarité entre villageois. C’est vraiment nécessaire pour pouvoir financer les festivités. Les Madjiliwo (une sorte de solidarité financière) représentent une somme importante que le marié peut avoir le jour des fêtes. Mais cette solidarité a un prix car elle n’est gratuit. C’est ainsi que la famille du grand marié fait appel à un proche honnête pour assurer cette comptabilité extrêmement rigoureuse. Il est à noter que cette entraide financière sera ressortie intégralement à l’occasion d’un nouveau grand mariage d'un tiers.

 

Pour la femme c’est une autre chose. C’est le jour des récoltes. Elle reçoit de la part du grand marié, de l’or, argent, animaux et autre encore en guise de dote et cadeaux. Pendant toute la durée des festivités, la famille de la mariée assure des repas quotidiens que les villageois (Hirimou) viennent, matin, midi et soir manger. Une manne d’argent est également offerte aux notables mais aussi aux villes et villages invités à l’occasion. Des bœufs sont offert à la famille du nouveau notable qu’ils vont les égorger et honorer le mariage.

 

Les rendez vous festifs se suivent généralement comme suit :
-  Djalico des femmes jeudi soir
- Djalico des hommes vendredi soir
- Twarab des femmes samedi après midi
- Twarab des hommes samedi soir
- Zifafa dimanche matin

 

Le Madjilissi, qui est un mélange de la tradition du grand mariage et de la religion est de temps en temps organisé à Domoni. Jusqu’aujourd’hui cette fête n’est pas obligatoire et est laissé à la portée de certaines personnes.

 
Enfin, le grand mariage n’est soumis a aucune règle ni limite de financement. Chaque rendez vous est particulier. A chacun ses moyens.

En tout cas des festivités à ne pas manquer !!!







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