Présentation

NARI TSEHE MBAPVI

Harimwa mahadisi ya pvira ye makati yahale:


Ndezahe mayele ya nazi
 

Pvwakaya mdru yakana mdjeni, napvala ye mwinyiledaho yehwandza mayele ya nazi. halafu hambiya ye mdrumshe wahahe yapihe mayele yamadji yahe mdjeni namayele yanazi yahahe. Yeka yayivu yapvahuwe hamwidja yatriye harumwa shanu yidzima yamkayizize wuwupande wahe ya nazi, wowupande wahe ya madji yakazize ye mdjeni. Wola mdrumshe hapiha hapvahuwa amma hadiwaza hafanyaye kinyume, halafu wola mbaba mwigni ledaho nemdjeni wandisa hula hendo tanabahi hahundru ngulo yeyamadji. Ah! wowakati wula hambiya yemdjeni hukaya yepvanu hudjuwa hukaya yeduniya yohama yiduwara yedo zunguliya hama ndapvo nizungusawo yeshanu shinu ? halafu hashizungusa haparisa yeya ye mayili ya nazi. Pvahe wola mdjeni hali hahundru katsi sawa. Pvahe hamba hu kaya yizo kweli amma pvaho wutsi diwaze hukaya harimwa yeduniya wowa nadamu wabihagni habihagniha hama ndapvonibihagnawo yeshahula shinu. Hashi bihanya, wowa kati wula ngwalawo sawa.

Harumwa ye hadisi yinou ye mhodari ndo?

yihudumlwa na hu pangwa ni

 

ASSADILLAH MZEBOINA.

 

Ndomwaha pvwhadja zibiriti handani komori.


Hawusiku mwana wusiku pvwakaya mdru harumwa mdji mdzima wa Komori. Hayishiya womdjo wahe zibiriti hapviri hasihi wundroni (Moroni) hende hahulu yibiriti haredjeyi homdjini hawo.Hashikusudiya homsirini yako huswaliya. Hayizo, hawonisa wala wandru wa msihiri ye namna yahupatsa shila yibiriti. Halafu, wola mdru ya dhwaminishiwa womsihiri na shila yibiriti hadja pvo asubuhi ya wonihe wo msirini. Harengue shila yibiriti yili ya shipatse, kashi djakiri sha patsa. Hasana nisho harumwa ye miri piya shila yibiriti kashidadja kiri sha patsa. Hende hawundjiliya wala wandru wa msihiri hawambiya  hukaya shila yibiriti kashitsu woniha hindru. Mdzima harumwa wo hadjuwa pvala hamba hukaya asha! she yibiriti yisho ngisho shema halisi, ngashipatsawo ndro,

ba mimi tsilawuza ye miri yiyo piya tsirudi tsiyitriya pvapvo.no yipatsa piya.

Halafu yapvo ye miri ya zibiriti nguiyo mema piya.

 

Assadillah Mzeboina.


 

Wa somadji wa tukufu. Lewo ngari ndjiyawo mbapvi harumwa ze hadisi za MBAYE TRAMBWE. Dadissi mbili : NDUDJU na UTSENDE MALE

 

« NDUDJU » :

Ye Ndudju hwamba yewu hupvo tsi fumbu, ye hwamba maludja tsinde ya hura wewu, ye hwamba ma pvasi kadja hurandiya bamba, nge ngalidjo hupvwa santsa lihumidze, watsohozi wadzube wa livube.

 

« UTSENDE MALE » :

Wutsendo zina Mindradu bo Simama, wutsende le bora la Male lu shawishi, hudjo rwara wurango hureleha, yewe hudja ha mandza na magunguno ? hawu we wutsaha ngalawa ya vumba yu pvahiza ? Mwana Mbangwa ye wuzina Ndrude na Hantsindzi hawu shezani mdji wa wususuni.


Assadillah  Mzeboina

« RA SANGAZA YALI » :

Hayi masikini sangaza m’Hantsindzi miro, rayili hayi zinu kazidja nihundra. Na ndami mdru tsili mhundana, tsili mhundadji tsili mbasi. Mbasi ze lolwa tsina hadja nizo, Lewo motro wa pewu yatsambwa haniwono ne la nkofu.


Assadillah Mzeboina.


 

LES ILES COMORES

L’archipel des Comores appelé également « îles aux parfums ou îles de la lune » est situé au Nord du canal de Mozambique entre l’Afrique et Madagascar. Composé géographiquement de quatre îles volcaniques, la première (Mayotte) a été crée il y a neuf millions d’année et la dernière (Grande Comores) deux millions d’année.

 
Les vagues de migration successives des bantoues, chiraziens, arabe ou indo-malésiens ont façonné un peuple, une histoire et une tradition unique au monde.

 

L’archipel, qui est peuplé depuis le VII siècle par les bantous (venant d’Afrique), a été révélé au monde occidental par les portugais dès l’an 1500 de notre ère. Cet archipel planté juste sur la route des Indes, est une position idéale pour le monde occidental. Ces îles ont été convoitisées par les anglais, les allemands et les Français

 
L’histoire de ce pays est marquée par l’influence de la France dès 1886, année du traité de protectorat de l’alliance des îles Comores.

 
Devenu territoire d’Outre mer en 1946, les Comores ont proclamé leur indépendance unilatéralement le 6 juillet 1975.

A suivre....

Géographie des Comores

Grande Comore
-Superficie: 1024 km²
- Capitale: Moroni
- Karthala: altitude 2361m

Anjouan
-Superficie: 424 km²
- Capitale: Mutsamudu

Mayotte
-Superficie: 374km²
- Capitale: Mamoudzou

Mohéli
-Superficie: 211 km²
- Capitale: Fomboni

Température de Comores
-Entre 24 et 28°C

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Vendredi 10 juillet 2009

SOURCE: FRANCE24

Dix jours après le crash de l'airbus A310 de la compagnie Yemenia au large des Comores, neuf corps ont été retrouvés en mer près de l'île tanzanienne de Mafia. Depuis mardi, 22 cadavres ont été retrouvés dans cette zone.


Neuf corps, qui pourraient être ceux de victimes du crash de l'Airbus de Yemenia aux Comores, ont été découverts près de l'île de Mafia (Tanzanie), portant à 22 le nombre de cadavres recensés, a-t-on appris jeudi de source officielle.

"Neuf nouveaux corps ont été découverts entre hier (mercredi) et aujourd'hui (jeudi)", a déclaré à l'AFP par téléphone le responsable administratif de l'île de Mafia, Manzie Mangonchie.

Treize corps avaient déjà été découverts depuis mardi aux abords de cette île située au sud-est de Dar es-Salaam et à environ 500 km de l'archipel des Comores.

 

M. Mangonchie a précisé que les opérations de recherche s'étaient intensifiées jeudi, impliquant des bateaux, des avions et des hélicoptères.

 

La frégate française Floreal faisait route jeudi vers Mafia.

 

Parmi ces 22 corps, 14 ont été transportés de Mafia à Dar es-Salaam pour subir des tests d'identification dans différents hôpitaux, a précisé à la presse le ministre tanzanien des Affaires étrangères Bernard Membe à l'aéroport de la capitale économique tanzanienne.

 

"Les corps vont être examinés par des experts originaires des Comores, de la France et de Tanzanie", a ajouté le ministre, en compagnie du vice-président comorien, Idi Nadhoim.

 

Jusqu'à présent, la police tanzanienne n'a pas pu déterminer si ces corps pouvaient être ceux des victimes du crash du vol Yemenia.

 

Des restes de corps de victimes présumées de l'accident ont par ailleurs été découverts jeudi par des pêcheurs aux abords de la localité de Djomani, au nord de la Grande-Comore, l'une des trois îles de cet archipel de l'océan Indien.

 

L'Airbus de la compagnie Yemenia effectuant la liaison Sanaa-Moroni s'est abîmé en mer le 30 juin peu avant son atterrissage avec 153 personnes à bord. Seule une adolescente de 12 ans a survécu.

 

AFP

 

Par FRANCE 24
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Mercredi 8 juillet 2009

SOURCE: 20MINUTES

Une identification doit confirmer qu'il s'agit bien des passagers de l'avion de Yemenia. Des débris de l'Airbus ont été retrouvés au même endroit...

La police tanzanienne tente ce mercredi de déterminer si les 13 corps retrouvés depuis mardi près de l'île de Mafia, au sud-est de Dar es-Salaam, sont ceux de victimes du crash de l'Airbus de Yemenia au large des Comores. Des débris de l'appareil auraient été repérés au même endroit, alors que l'accident a eu lieu à quelque 600 km de là.

L'information a été confirmée par les autorités yéménites et tanzaniennes, mais les autorités comoriennes se montrent prudentes car des corps ont été localisés à plusieurs reprises, sans qu'il s'agisse de ceux des passagers. Aucun corps n'a pour l'heure été récupéré par les équipes de recherche.

Reste donc à identifier les treize corps, dont certains sont en voie de décomposition. Ils ont été transportés dans un hôpital où ils doivent être examinés par une équipe composée d'officiers de police, de médecins légistes et de représentants de la Croix-Rouge.

Par 20minutes
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Mardi 7 juillet 2009

SOURCE : AL-WATWAN

 

Le Premier ministre français François Fillon se rendra aux Comores "à la fin de la semaine", après un déplacement prévu à la Réunion, puis à Mayotte, de jeudi à vendredi prochain. C'est ce qu'a indiqué mardi, à l'Assemblée nationale, le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet.

 

Revenant sur la catastrophe de la semaine dernière, M. Joyandet a indiqué que selon les dernières informations en sa possession il y aurait "des corps qui auraient été identifiés, pas encore repêchés, plusieurs, dans le secteur" présumé du crash. On ne sait pas si le secrétaire d'Etat faisait allusion à des corps qui auraient été rejetés par la mer sur les plages de Mafia, une ile tanzanienne, une information qui n'est pas encore confirmée.

 

II a d'autre part souligné que "la France est complètement mobilisée, complètement au côté des Comores". "Depuis Mayotte et depuis La Réunion tout ce dont nous disposions comme matériel a pu être envoyé très rapidement", a-t-il ajouté. La France a été vivement critiquée la semaine dernière par la diaspora comorienne en France notamment, qui lui reproche d'avoir laisser voler un avion comme l'Airbus A310-300 de Yemenia Airways, qualifié "d'avion-poubelle".


La compagnie yéménite estime de son côté ne pas avoir reçu beaucoup de soutien de la part du constructeur Airbus. Yemenia, qui clame que ses avions étaient bien entretenus. Elle réclame un "soutien médias et moral" et a menacé Airbus de renoncer à sa commande de dix appareils A350. "Si l’attitude de la France continue d’être aussi dure et si les pressions continuent sur Yemenia sans qu’on attende les résultats de l’enquête sur le crash (...) nous serions dans l’obligation de réexaminer notre commande car nous estimons que la France et Airbus ne sont pas coopératifs avec nous", a lâché le président de la compagnie, mardi. Le ministre des Transports, Khalid al-Wazir, qui est rentré lundi à Sanaa, avait rencontré durant le week end des officiels de la Commission européenne à Bruxelles, alors que celle-ci menace d'inscrire Yemenia sur la liste noire des compagnies aériennes.

Par AL-WATWAN
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Lundi 6 juillet 2009

Ca y’est comme promis, SAID YASSINE Said Ahmed a publié son troisième livre qui porte le titre de «  Le Crépuscule des Mœurs » avec la préface de Dini NASSUR. Ce livre plein de magnificence, est un bon régal.  


Le Crépuscule des Mœurs

Le pouvoir charismatique et féodal, règne dans la ville de Yezini. Malgré l'absolutisme de ce mécanisme, la sécurité...et la pudeur subsistaient. Yezini, ville des guerriers, du savoir mahométan, d’intelligentsia et des pêcheurs intrépides…se trouve dans la défunte République Fédérale Islamique de Ko-Hamuni. Des années passent, le soleil de la civilisation étrangère se lève avec une nouvelle génération. Les us…du pays, subissent une ductilité dans les domaines; politique, social, culturel et j'en passe.

Puis, au début du XXIè siècle, les élites ko-hamuniens ont transformé cet archipel en Union Sacrifiée de Ko-Hamuni, au détriment de la République. Cet éclatement a fait paraître une nouvelle génération politique et notoire...qui par la suite, détient le destin de ses milieux.

C’est ainsi que, l'auteur décrit le vent...qui souffle dans presque toutes les localités de l'archipel de Ko-Hamuni, où les mœurs et la pudeur sont pour-ainsi-dire attentées, et le contrôle social échappe aux responsables locaux.

SAID YASSINE Said Ahmed est né à Ikoni-Djabal, dans la région de Bambao COMORES. Ecrivain, poète, il est l’auteur de Mon âme est percée, recueil de poèmes et d’Une enfance oubliée : œuvres publiées aux éditions lesbelles pages. S. Y. Said Ahmed est le correspondant du journal national des Comores Al-Watwan, en Rhône-Alpes et autres régions, ainsi que  du journal Lecontinent en France. Rédacteur du journal COMORESplus, il est depuis plusieurs années animateur à la Radio Canut, station basée sur Lyon où il réside.

Par COMORESplus
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Lundi 6 juillet 2009

SOURCE AL-WATWAN

‘‘Le lundi 6 juillet 2009 restera dans les annales de l’histoire comme la journée où la fête de l’indépendance a été célébrée dans la prière et le recueillement ’’ a annoncé Ismael Chanfi, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères des Comores, dans son allocution d’ouverture de la cérémonie.

Le 6 juillet, date de la proclamation unilatérale de l’indépendance des Comores est célébré tous les ans depuis 1975, par une parade militaire sur la place de l’indépendance, suivie de nombreuses festivités et des réceptions au palais présidentiel. Le président Sambi a décrété un deuil national de 30 jours, après le crash de l’air bus A 310 du 30 juin, qui a fait 152 victimes. Aussi la fête du 6 juillet a-t-elle été transformée en un moment de prière et de recueillement.
Une foule nombreuse a envahi la place pour assister et prier pour ‘’la paix des âmes et la miséricorde du Dieu aux victimes du crash’’.

Le grand cadi, Mohamed Said Ounthmane rapelle qu’ Allah teste ses créatures, en ordonnant des catastrophes pour évaluer leur foi’’. Et de préciser que ‘‘personne, selon le Coran; ne saura le lieu où il perdra sa vie’:’, appelant à ‘‘la patience’. Il a aussi indiqué que ‘‘le miracle s’est produit pour laisser en vie une fille de 14 ans sur 153 passagers. Une épreuve mais aussi un signal que nous inflige Dieu’’.

Loubna Matturaffi (notre photo), le héros qui sauvé la jeune Bakari Bahia de la mer, la seule rescapée du crash, a été élevé par le président Sambi au grade de ‘‘chevalier du Croissant vert des Comores’’. Le président Sambi a souligné que ‘‘vous avez sauvé la vie d’une fille au risque de perdre la vôtre’’ en lui embrassant le front.

Le président a saisi l’opportunité pour remercier les pays amis, dont ‘‘la France les Etats unis, Madagascar, l’Italie’’ révélant que ‘‘la France va dépêcher un sous-marin le 12 juillet pour appuyer les recherches.’’ Il a aussi remercié les pêcheurs, les propriétaires des bateaux, les associations qui ont contribué ou pris part aux recherches.

Le président a prononcé des prières pour que ‘‘les familles des victimes soient fortes’’. Il présente ‘‘les condoléances les attristées au peuple comorien et aux familles des victimes du crash’’.
Parlant de l’indépendance du pays, le président Sambi déclare que ‘‘la France est un pays ami, mais nous ne cesserons jamais de revendiquer Mayotte, l’île comorienne, comme le reconnaissent les résolutions des Nations unies. Si la France veut louer l’île de Mayotte même pour une période de cinquante ans, j’accepterais, mais jamais nous ne céderons sur la question de l’unité du pays et de son intégrité’’.

Par AL-WATWAN
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Dimanche 5 juillet 2009
La France vient de décider d'envoyer au large des Comores un navire hydrographique, le Beautemps-Beauprès, pour aider à la recherche des boîtes noires de l'A310 de Yemenia qui s'est abîmé en mer dans la nuit de lundi à mardi. Parmi les 153 personnes à bord, une seule avait survécu, une adolescente de 12 ans.

Basé à Brest, actuellement en mission dans la corne de l'Afrique, le Beautemps-Beauprès permettra de déterminer de manière beaucoup plus précise à quelle profondeur gisent les boîtes noires. "En fonction de la profondeur, on utilisera différents types de moyens sous-marins" déclare un officier de la Marine nationale.

Un peu plus tôt dimanche, le directeur de l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologies des Comores (ANACM), Abdou Saïd Madi, avait indiqué que les boîtes noires se trouvaient de dix à douze kilomètres de la plage de Mitsamiouli, au nord de Moroni. Selon lui, l'épave pourrait "se trouver dans les 500 ou 600 mètres de profondeur". Le Beautemps-Beauprès devrait arriver sur zone entre le 12 et le 17 juillet.
Par Ouest-France
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Dimanche 5 juillet 2009

Les enregistreurs de vol devraient aider à mieux comprendre les circonstances et les causes d'un accident qui a causé la mort de 152 passagers.

Les équipes de recherche du pôle Galawa partent en zodiacs à la recherche des débris de l'avion. (AFP)

Les équipes de recherche du pôle Galawa partent en zodiacs à la recherche des débris de l'avion. (AFP)

Le signal des balises des enregistreurs de bord de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia, accidenté dans la nuit de lundi à mardi aux larges des Comores, a été repéré, a annoncé dimanche 5 juillet à l'AFP l'enquêteur principal comorien Ali Abdou Mohamed.
"Les enquêteurs du Bureau d'Enquêtes et d'Analyses (BEA) ont détecté le signal des balises des enregistreurs de bord", a-t-il déclaré.
"Les recherches pour localiser les enregistreurs de bord et l'épave de l'avion se poursuivent avec la participation des forces armées françaises et yéménites dans le cadre de l'enquête technique conduite par les autorités comoriennes", ajoute Ali Abdou Mohamed, dans son communiqué.

Boîtes noires


Les balises des deux boîtes noires d'un avion émettent sous l'eau un signal (1 bip/seconde à 37,5 kHz) pendant au moins 30 jours, qui facilite leur localisation. Ces deux balises ont la taille d'un gros tube d'aspirine et sont reliées aux boîtes noires.
Les boîtes noires --ou enregistreurs de vol-- devraient aider à mieux comprendre les circonstances et les causes d'un accident. L'analyse des boîtes noires permet en effet dans 90% des cas de déterminer les causes d'un accident, selon Robert Galan, pilote et expert auprès des tribunaux français.


Aucun débris retrouvé


Plus tôt dans la matinée, un communiqué signé du coordinateur de la cellule de crise au Centre des opérations de secours, Ismaël Mogne-Daho, déclarait que "jusqu'à ce samedi soir, aucun corps n'a été retrouvé, aucun débris (de l'avion) n'a été ramené à terre et la boîte noire n'est pas encore localisée (...) contrairement à certaines informations". "Toutefois, les recherches se poursuivent et des moyens supplémentaires sont attendus prochainement aux Comores", ajoutait le colonel Mogne-Daho.

Une commission de l'aviation civile du Yémen avait déclaré samedi que des hélicoptères américains avaient repéré une grande partie de l'Airbus A310, "flottant à la surface de la mer".
Dans la nuit de vendredi à samedi, des débris de l'avion avaient déjà été récupérés par des équipes de plongeurs.

(Nouvelobs.com avec AFP)
Par Nouvel Obs
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Dimanche 5 juillet 2009

SOURCE: PRESSE-OCEAN

« On nous traite comme du bétail »


Djoumoi Alhadhur, Abdou Radjabou et Mohamed Ali participeront à la cérémonie religieuse cet après-midi aux Dervallières.
 

Une cérémonie religieuse est organisée cet après-midi, aux Dervallières, à la mémoire des 152 victimes.

NANTES

 

Le téléphone a sonné au milieu de la nuit, mardi. Il était 3 h ou 4 h du matin. Nos familles aux Comores voulaient savoir qui était dans l'avion », témoignent Djoumoi Alhadhur, Abdou Radjabou et Mohamed Ali. « Nous avons tous des proches parmi les 152 victimes de ce crash. » Un « ami d'enfance », une « tante avec les trois neveux et nièces... » « Les Comores comptent 800 000 habitants. Tout le monde se connaît. »


La communauté nantaise, environ 400 personnes, organise une cérémonie religieuse aujourd'hui. « Elle est ouverte à tous. »


« En surcharge »


Les Comoriens suivent l'enquête avec amertume, angoisse et colère. « Nous avons tous pris cet avion de Yemenia. Il assurait une ligne régulière aux Comores. Je me souviens d'avoir volé en surcharge. On nous demandait de prendre les enfants sur les genoux pour libérer des sièges et embarquer plus de passagers », assure Djoumoi.
« On nous traitait comme du bétail, estime Mohamed avec reproche. À bord, nous étions méprisés par la compagnie yéménite. Nous avons le sentiment d'un «avion poubelle», pourri. C'est comme cela depuis dix ans. Les Comoriens crachent aujourd'hui leur colère. » « Pourquoi n'y a-t-il pas de vol direct depuis la France, interroge encore Mohamed. Pourquoi devons nous changer d'avion à Sanaa, au Yémen ? Le gouvernement comorien n'a rien fait pour améliorer cette situation. »


« Purement mercantile »


Le billet pour Moroni, aux Comores, coûte près de 1 400 €. « Yemenia a souvent été la seule compagnie à desservir l'île. Tout cela est purement mercantile. Le tourisme est peu développé : nous n'avons pas de ligne comme à la Réunion. Pourtant, il y avait 66 Français à bord de l'A310, et 75 Comoriens qui vivaient en France mais avaient conservé leur nationalité. Nous voulons être traités sur un pied d'égalité. » Ils demandent à l'État français tous les moyens possibles pour tenter de retrouver les victimes, l'avion, ses boîtes noires.
« L'île est en deuil. Les fêtes pour la célébration de l'indépendance, les mariages, les anniversaires... Tout est annulé. Nous faisons de même en France. »



Emmanuel Vautier


Cérémonie ce dimanche à 14 h 30, à la maison de quartier des Dervallières, rue Auguste-Renoir.

Une revendication : « Nous demandons à être traités sur un pied d'égalité »

 

Par Presse-Océan
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Dimanche 5 juillet 2009

Les fêtes de la communauté comorienne de Loire Atlantique qui devaient avoir lieu le 4 et 5 juillet 2009 au parc des Dervallières à Nantes sont annulées.


Elles cèdent la place à une cérémonie de prière et de recueillement à la mémoire de nos proches victimes du crash de l’A310 au large des Comores.


Un « Hitima » se tiendra dans les salles de la Maison du quartier des Dervallières ce dimanche 5 juillet 2009 à partir de 14h00. Ce faisant aucune manifestation ne peut se produire le Samedi 4 contrairement à ce qui a été prévu si les fêtes seraient au rendez-vous ce week-end.


La présence de chacun de vous est ardemment souhaitée.

 

Abdou Radjabou

(SG de la Communauté Comorienne de Loire Atlantique)

Par Radjabou Abdou
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Samedi 4 juillet 2009

Une commission de l'aviation civile du Yémen annonce que des hélicoptères ont repéré une grande partie de l'avion au large des Comores, flottant à la surface de la mer.

Les équipes de recherche du pôle Galawa partent en zodiacs à la recherche des débris de l'avion. (AFP)

Les équipes de recherche du pôle Galawa partent en zodiacs à la recherche des débris de l'avion. (AFP)

Une grande partie de l'avion a été repéré au large des Comores, déclare une commission de l'aviation civile du Yémen, samedi 4 juillet. "Des hélicoptères de l'équipe américaine qui participent aux opérations de recherches et de secours ont repéré près des côtes des Comores une grande partie de l'avion, flottant à la surface de la mer", a affirmé la commission dépendant du ministère des Transports et chargée du suivi de l'accident.
"L'équipe américaine tente actuellement de récupérer la pièce repérée par ses hélicoptères, qui survolaient le secteur à une altitude de 3 km", a ajouté la commission.
Dans la nuit de vendredi à samedi, des débris de l'avion avaient déjà été récupérés par des équipes de plongeurs.

Les secours s'organisent au "pôle Galawa"


Les opérations de secours (avec la participation de la France, des Etats-Unis et du Yémen) ont été basées au "pôle Galawa", dans le village de Mitsamiouli, sur la côte nord de l'île de Grande-Comore.
Une vingtaine de tentes, plantées au milieu de palmiers et sous un fort soleil, ont été installées sur la plage de Galawa.
En milieu de matinée, une première équipe de quatre zodiacs avec à l'intérieur des secouristes comoriens et internationaux, est rentrée sur la plage, et une autre a alors pris la mer.
Quatre patrouilles de zodiac d'environ trois heures sont organisées chaque jour à environ 20 km de la côte.
L'Airbus A310 de Yemenia s'est abîmé en mer mardi avant l'aube près des côtes comoriennes avec à bord 153 passagers et membres d'équipage. Seule une passagère de 12 ans a été retrouvée vivante.

(Nouvelobs.com avec AFP)
Par Nouvel Obs
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LE ANDA - DOMONI B/O


- Le grand Mariage
Domoni, comme la plupart des villes et village de la Grande Comore, a su conserver des traditions séculaires à l’exemple du grand mariage. Ce dernier est depuis plusieurs années un pilier de la société pour la reconnaissance et le pouvoir au village.


Le grand mariage est très particulier. Ce n’est pas parce que l’on est marié que l’on est grand marié
 !!

Le chemin qui mène à ce statut de notable est très long et parfois complexe.

 

Pour faire face aux dépenses souvent surréalistes qu’il engendre, les familles des mariés économisent petit à petit pendant des longues années de l’argent, or, animaux etc. Pour venir à bout les petites économies de la famille est souvent dérisoire. Les différentes associations présentes au village représentent pour beaucoup de gens une solution efficace de financement. Ces associations permettent aux gens de ressource modeste d’investir (cotisations) dans le temps et d’espérer un bonheur financier le jour J.


La principale motivation du grand marié demeure le statut social qui l'autorise au droit à la parole sur la place publique mais surtout le pouvoir de décision. Derrière cette vitrine parfois étincelante se cache un réseau complexe d’entraide et de solidarité entre villageois. C’est vraiment nécessaire pour pouvoir financer les festivités. Les Madjiliwo (une sorte de solidarité financière) représentent une somme importante que le marié peut avoir le jour des fêtes. Mais cette solidarité a un prix car elle n’est gratuit. C’est ainsi que la famille du grand marié fait appel à un proche honnête pour assurer cette comptabilité extrêmement rigoureuse. Il est à noter que cette entraide financière sera ressortie intégralement à l’occasion d’un nouveau grand mariage d'un tiers.

 

Pour la femme c’est une autre chose. C’est le jour des récoltes. Elle reçoit de la part du grand marié, de l’or, argent, animaux et autre encore en guise de dote et cadeaux. Pendant toute la durée des festivités, la famille de la mariée assure des repas quotidiens que les villageois (Hirimou) viennent, matin, midi et soir manger. Une manne d’argent est également offerte aux notables mais aussi aux villes et villages invités à l’occasion. Des bœufs sont offert à la famille du nouveau notable qu’ils vont les égorger et honorer le mariage.

 

Les rendez vous festifs se suivent généralement comme suit :
-  Djalico des femmes jeudi soir
- Djalico des hommes vendredi soir
- Twarab des femmes samedi après midi
- Twarab des hommes samedi soir
- Zifafa dimanche matin

 

Le Madjilissi, qui est un mélange de la tradition du grand mariage et de la religion est de temps en temps organisé à Domoni. Jusqu’aujourd’hui cette fête n’est pas obligatoire et est laissé à la portée de certaines personnes.

 
Enfin, le grand mariage n’est soumis a aucune règle ni limite de financement. Chaque rendez vous est particulier. A chacun ses moyens.

En tout cas des festivités à ne pas manquer !!!







NARI LAMHE

""Nous avons tous une histoire différente, nous partageons de mêmes espoirs, nous ne sommes pas tous pareils et nous ne venons pas du même endroit mais nous voulons aller dans la même direction, vers un avenir meilleur."" 

Barack Obama
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Ye woulona habari nadjouzé wowasaya!

Soucieuse du pluralisme et la diversité, la rédaction est ouverte à tous ceux qui veulent partager leurs analyses, critiques et opinions sur l'avenir et l'actualité des Comores


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Domoni Badjini

Préfet du Sud Ouest:
Mohamed Halifa

Maire de Domoni:
Inoussa Ali

Chef du Village:
Ibrahim Djaé

Président du Shamwendo:
Atoissi Abdallah

Les orchestres musicaux:
- Sef El Watwan
- A C M D
- Fédération
- El-Mahaboub

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