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NARI TSEHE MBAPVI

Harimwa mahadisi ya pvira ye makati yahale:


Ndezahe mayele ya nazi
 

Pvwakaya mdru yakana mdjeni, napvala ye mwinyiledaho yehwandza mayele ya nazi. halafu hambiya ye mdrumshe wahahe yapihe mayele yamadji yahe mdjeni namayele yanazi yahahe. Yeka yayivu yapvahuwe hamwidja yatriye harumwa shanu yidzima yamkayizize wuwupande wahe ya nazi, wowupande wahe ya madji yakazize ye mdjeni. Wola mdrumshe hapiha hapvahuwa amma hadiwaza hafanyaye kinyume, halafu wola mbaba mwigni ledaho nemdjeni wandisa hula hendo tanabahi hahundru ngulo yeyamadji. Ah! wowakati wula hambiya yemdjeni hukaya yepvanu hudjuwa hukaya yeduniya yohama yiduwara yedo zunguliya hama ndapvo nizungusawo yeshanu shinu ? halafu hashizungusa haparisa yeya ye mayili ya nazi. Pvahe wola mdjeni hali hahundru katsi sawa. Pvahe hamba hu kaya yizo kweli amma pvaho wutsi diwaze hukaya harimwa yeduniya wowa nadamu wabihagni habihagniha hama ndapvonibihagnawo yeshahula shinu. Hashi bihanya, wowa kati wula ngwalawo sawa.

Harumwa ye hadisi yinou ye mhodari ndo?

yihudumlwa na hu pangwa ni

 

ASSADILLAH MZEBOINA.

 

Ndomwaha pvwhadja zibiriti handani komori.


Hawusiku mwana wusiku pvwakaya mdru harumwa mdji mdzima wa Komori. Hayishiya womdjo wahe zibiriti hapviri hasihi wundroni (Moroni) hende hahulu yibiriti haredjeyi homdjini hawo.Hashikusudiya homsirini yako huswaliya. Hayizo, hawonisa wala wandru wa msihiri ye namna yahupatsa shila yibiriti. Halafu, wola mdru ya dhwaminishiwa womsihiri na shila yibiriti hadja pvo asubuhi ya wonihe wo msirini. Harengue shila yibiriti yili ya shipatse, kashi djakiri sha patsa. Hasana nisho harumwa ye miri piya shila yibiriti kashidadja kiri sha patsa. Hende hawundjiliya wala wandru wa msihiri hawambiya  hukaya shila yibiriti kashitsu woniha hindru. Mdzima harumwa wo hadjuwa pvala hamba hukaya asha! she yibiriti yisho ngisho shema halisi, ngashipatsawo ndro,

ba mimi tsilawuza ye miri yiyo piya tsirudi tsiyitriya pvapvo.no yipatsa piya.

Halafu yapvo ye miri ya zibiriti nguiyo mema piya.

 

Assadillah Mzeboina.


 

Wa somadji wa tukufu. Lewo ngari ndjiyawo mbapvi harumwa ze hadisi za MBAYE TRAMBWE. Dadissi mbili : NDUDJU na UTSENDE MALE

 

« NDUDJU » :

Ye Ndudju hwamba yewu hupvo tsi fumbu, ye hwamba maludja tsinde ya hura wewu, ye hwamba ma pvasi kadja hurandiya bamba, nge ngalidjo hupvwa santsa lihumidze, watsohozi wadzube wa livube.

 

« UTSENDE MALE » :

Wutsendo zina Mindradu bo Simama, wutsende le bora la Male lu shawishi, hudjo rwara wurango hureleha, yewe hudja ha mandza na magunguno ? hawu we wutsaha ngalawa ya vumba yu pvahiza ? Mwana Mbangwa ye wuzina Ndrude na Hantsindzi hawu shezani mdji wa wususuni.


Assadillah  Mzeboina

« RA SANGAZA YALI » :

Hayi masikini sangaza m’Hantsindzi miro, rayili hayi zinu kazidja nihundra. Na ndami mdru tsili mhundana, tsili mhundadji tsili mbasi. Mbasi ze lolwa tsina hadja nizo, Lewo motro wa pewu yatsambwa haniwono ne la nkofu.


Assadillah Mzeboina.


 

LES ILES COMORES

L’archipel des Comores appelé également « îles aux parfums ou îles de la lune » est situé au Nord du canal de Mozambique entre l’Afrique et Madagascar. Composé géographiquement de quatre îles volcaniques, la première (Mayotte) a été crée il y a neuf millions d’année et la dernière (Grande Comores) deux millions d’année.

 
Les vagues de migration successives des bantoues, chiraziens, arabe ou indo-malésiens ont façonné un peuple, une histoire et une tradition unique au monde.

 

L’archipel, qui est peuplé depuis le VII siècle par les bantous (venant d’Afrique), a été révélé au monde occidental par les portugais dès l’an 1500 de notre ère. Cet archipel planté juste sur la route des Indes, est une position idéale pour le monde occidental. Ces îles ont été convoitisées par les anglais, les allemands et les Français

 
L’histoire de ce pays est marquée par l’influence de la France dès 1886, année du traité de protectorat de l’alliance des îles Comores.

 
Devenu territoire d’Outre mer en 1946, les Comores ont proclamé leur indépendance unilatéralement le 6 juillet 1975.

A suivre....

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Lundi 7 décembre 2009 1 07 12 2009 12:58

MORONI (AFP) - Les opérations de vote aux Comores où quelque 360.000 électeurs étaient appelés dimanche à élire leurs députés ainsi que les conseillers des trois îles de cet archipel de l'océan Indien, se sont déroulées "dans le calme", selon le ministre de l'Intérieur par intérim.

 

Les élections se sont déroulées comme on s'y attendait. Nous sommes contents qu'elles se soient déroulées dans le calme et nous espérons que ce n'est pas une exception et qu'il en sera toujours ainsi", a déclaré Hassan Ahmed El-Barwane, ministre de l'Economie et ministre de l'Intérieur par intérim.

 

La plupart des bureaux de vote ont fermé leurs portes à 18H00 locales (14H00 GMT) mais d'autres, qui n'avaient pas pu ouvrir à l'heure prévue (08H00 locales) en raison d'un retard dans l'acheminement du matériel de vote, sont restés ouverts plus tard.

 

Quelque 700 bureaux de vote ont été ouverts sur les trois îles (Anjouan, Grande Comore et Mohéli) pour départager 144 candidats à la députation.

 

L'assemblée nationale comorienne compte 33 députés. Les Comoriens votent au suffrage universel direct à deux tours pour élire 24 de ces parlementaires pour un mandat de 5 ans, un second tour étant prévu le 20 décembre.

 

Neuf autres députés seront désignés par le Conseil de chaque île de l'archipel, à raison de trois députés par île.

 

Une victoire du parti du président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi permettrait sans doute à ce dernier d'obtenir une extension d'un an de la durée de son mandat, qui doit théoriquement expirer l'an prochain

 

Source AFP

Par AFP
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 12 2009 14:53

Ces derniers temps, la population de la capitale vit plus que jamais, au rythme du rationnement. Autour des bornes fontaines et sur les routes et les ruelles, jerricans vides et marmites usées font désormais partie du paysage quotidien. Les attroupements devant les bornes fontaines dans l’attente de quelques gouttes du liquide devenu précieux se font de plus en plus important.

 

C’est à Hankunu I, que la situation semble pire. “On souffre et on en a marre. L’eau ne vient que tard dans la nuit. Ils attendent jusqu’au moment où nous sommes endormis pour nous envoyer cette source de vie. A l’heure ou je vous parle, j’ai une resserve de 1 litre d’eau dans ma cabane. Je doute fort qu’avant demain tard dans la nuit, il y a aura de l’eau dans notre borne fontaine”, résumait Soulé Kouria, jeune élève du quartier. Idem à Oasis, à Magudju et à la Coulée de lave. L’ensemble des habitants de ces zones sont très touchés par le délestage d’eau effectué par la société Madji na Mwendje ya Komori ou Mamwe.

 

“Il nous arrive de passer plus d’une semaine, voire même deux, sans voir une goutte d’eau. C’est une catastrophe alors que nous vivons ici avec nos enfants. Nous sommes obligés de traverser des quartiers entiers pour avoir un peu d’eau”, déplore Saniya Mmadi Ibrahim, de la Coulée.

 

La faute est à ce délestage effectué par la Mamwe. Depuis plus de quatre semaines la situation est devenue plus qu’alarmante dans la capitale. Le chef de service de la production, Naoimissi Bachirou, a “conscience” que l’eau fait défaut dans la vie quotidienne des habitations de Moroni. A l’en croire cela serait du à une “trop grande et une très rapide augmentation des besoins”. Le chargé de communication, Faissoile Moussa, vient à la rescousse : “Avant, on produisait 11.000 m3 d’eau par jour pour 20.000 clients, actuellement nous enregistrons 80.000 abonnés pour la même quantité journalière”. Evidement…

 

Dans l’essentiel des quartiers, l’eau ne coule qu’entre 6 heures à 10 heures. Ce rationnement ne satisfait pas la population et encore mois son horaire. Parfois ils posent un véritable dilemme : “Dans notre borne fontaine les rares fois qu’on reçoit l’eau, c’est à partir de 7 heures alors que je suis élève et c’est le moment d’aller à l’école. Sois tu sacrifies ton temps à puiser de l’eau et Adieu l’école, ou tu te rends à l’école, mais au retour…”. Telle est la difficile équation de Zahara Ali Mzimba, élève et domiciliés à Magudju.

 

A la Mamwe ont ne peut pas faire autrement : “On ne peut que distribuer l’eau dans la matinée car, c’est le moment où on en utilise le plus”. Autrement dit, il ne faut pas rêver à une amélioration rapide de la situation. Le seul espoir attendu actuellement et que nous viennent au secours les deux châteaux d’eau en rénovation “urgente” ou en construction de Mbweni et de Unkazi, assure-t-on du côté de l’entreprise publique. On a compris, il faudra faire avec, pendant encore un moment. En attendant, trouvez un bon jerrican et consommez avec modération.

 

Elie-Dine Djouma

Source : AL-WATWAN

Par AL-WATWAN
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 18:48

Le corps sans vie d’un jeune homme de 26 ans a été découvert ce matin dans un quartier de Moroni. C’est vers 5h30 du matin qu’un appel téléphonique a alerté la police nationale de cette découverte macabre. Arrivé sur les lieux, les policiers ont retrouvé le défunt, un lacet rouge de chaussure au cou, pendu sur la branche d’un arbre se trouvant au milieu d’un garage situé non loin de son domicile familial.

 

« Il était pendu verticalement faisant face au côté ouest de la route », nous décrit l’officier Nassuf Kaissane, du commissariat central de Moroni. « Nous avons tout de suite informé le procureur de la République qui est venu sur place, il a ensuite appelé un médecin. La gendarmerie s’était également présentée et ensemble nous avons procédé aux premières constatations. Après quoi, le procureur a ordonné le transfert du corps à l’hôpital El-Maarouf pour examens et autopsie », ajoute cet officier de la police nationale.

Il était 11 heures, lors de notre passage à l’hôpital El-Maarouf, un médecin légiste de ce centre hospitalier national, nous a indiqué qu’ils n’avaient pas encore effectué cette  opération n’ayant encore était saisi pour cela.

 

La victime, Ediamine Hamza, 26 ans, originaire de l’île de Mohéli, natif du quartier Mouzdalifa à Fomboni, vivait dans ce quartier de Maahadi à Moroni avec sa famille depuis quelques années déjà. Sans travail, ce jeune homme aidait seulement ses proches ainsi que son voisinage à accomplir certaines occupations quotidiennes. « Il allait au marché pour acheter des marchandises pour sa famille qui tienne une petite échoppe ici », nous a dit un homme habitant dans le quartier. Selon lui, le défunt qui était plutôt réservé présentait des « troubles mentaux ». Une femme habitant dans la même cour que la famille du décédé, nous décrit, elle aussi, « un jeune homme réservé qui n’a jamais eu de problèmes avec le voisinage ». « Il tenait nos enfants alors qu’on allaient chercher de l’eau », raconte-t-elle.

 

Cette femme, comme tous les riverains, disent n’avoir rien entendu de suspect, aucun cri ni bruit, avant la découverte du corps de la victime au petit matin. Ceux qui ont emprunté ce chemin pour aller accomplir leur prière quotidienne de l’aube n’auraient rien remarqué.

 

Alors qu’est ce qui peut expliquer le suicide de Ediamine Hamza ? S’agit-il d’un acte d’un jeune désœuvré et sans espoir qui a préféré mettre un terme à sa vie? Aurait-il était tué par des inconnus avant d’être accroché sur cette branche pour dissimuler leur crime ? La police judiciaire poursuit son enquête pour essayer d’élucider la cause exacte de cette mort subite. Jusqu’à hier en début d’après aucune piste particulière n’était privilégiée pour expliquer cette affaire macabre.

 

F.A.

Source Malango

Par Malango
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 18:25

Le gouvernement comorien vient de désavouer la commission d'enquête française sur le crash de l’avion de la compagnie Yemenia, le 30 juin dernier. L'accident avait fait 152 victimes et selon la commission d'enquête, celui-ci était dû à une erreur humaine. La compagnie yéménite contestait ces résultats. Selon elle, l'airbus A 310 avait explosé en vol. Le gouvernement des Comores vient donc de se ranger du côté de la Yemenia.

 

Les autorités comoriennes sont mécontentes du communiqué de presse de la commission d’enquête, publié il y a une semaine, et qui s’oriente vers l’erreur humaine comme cause de l’accident.

 

Dans un communiqué du ministère comorien des Transports, on laisse entendre qu'il y aurait eu désobéissance de la commission d’enquête dirigée par un inspecteur comorien. Selon le gouvernement, la commission ne devait pas publier de communiqué de presse, étant donné que le Yémen exige une relecture des enregistreurs de vol. La commission d’enquête avait annoncé que, à ce stade de l’enquête, aucune trace d’explosion n’était décelée, une phrase qui a provoqué la colère des Yéménites qui privilégient toujours à la thèse du missile qui aurait frappé leur airbus.

Le gouvernement comorien cède donc à la pression des autorités yéménites alors que certaines données des boîtes noires ne sont pas encore décryptées. Dans les milieux de l’enquête on parle d’une probable révocation de l’enquêteur principal.

 

Source RFI

Par RFI
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 11 2009 19:16

Des centaines de personnes ont assisté dimanche aux funérailles des victimes de l'Airbus A310-300 de la compagnie Yemenia qui s'est abîmé dans l'océan Indien en juin au large des Comores. Le président comorien Ahmed Abdallah Sambi, qui assistait à la cérémonie, a souligné qu'il avait fallu des mois pour identifier les 83 cadavres retrouvés par les sauveteurs, pour certains à des centaines de km de la catastrophe le long des côtes tanzaniennes. L'accident a provoqué la mort des 153 passagers et membres d'équipage, à l'exception d'une jeune fille de 14 ans qui a pu être sauvée. L'appareil, qui venait de Sanaa, transportait de nombreux Comoriens ou Franco-Comoriens venant de France. Une enquête d'experts français est toujours en cours pour déterminer les causes de l'accident.

 

Source : Le JDD

Par SHAMWENDO/DOMONI BADJINI
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 13:45

Un communiqué de l'Institut de veille sanitaire (InVS) fait état du décès en France de deux patients porteurs d'une mutation du virus de la grippe A (H1N1). Cette nouvelle forme du virus a déjà été signalée en Norvège

 

Deux patients porteurs d’une mutation du virus de la grippe A (H1N1) sont décédés en France, annonce l’Institut de veille sanitaire (InVS) dans un communiqué publié ce vendredi. La forme mutante du virus mise en évidence par l’Institut serait identique à celle détectée la semaine dernière en Norvège.

 

"Ce nouveau virus irait plus en profondeur à l’intérieur du poumon", indique sur l’antenne de FRANCE 24 le Pr François Bricaire, chef de service des maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière à Paris, qui assure cependant qu’il n’y a "aucune conséquence sur le vaccin, qui reste parfaitement efficace".

 

Spécialiste santé à FRANCE 24, Jennifer Knock atteste qu’il est "parfaitement normal que le virus mute", rappelant que des mutations ont été détectées "depuis le mois d’avril dans de nombreux pays".

 

76 décès en France métropolitaine

 

Les deux patients décédés étaient hospitalisés dans deux hôpitaux différents et n’avaient aucune relation entre eux selon l’InVS. La France connaît une nette progression de l’épidémie depuis plusieurs semaines. Outre ces deux décès, huit nouveaux cas mortels ont été signalés jeudi, portant à 76 le nombre de victimes de la grippe A (H1N1) en métropole.

 

L'InVS affirme que des études sont en cours sur la virulence et la capacité de diffusion du virus mutant tant à l'échelon français qu’international.

 

Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), publié ce vendredi, indique que le virus de la grippe A (H1N1) a fait au moins 7 826 morts dans le monde. Plus d'un millier de décès ont été enregistrés en une semaine.

Par France 24
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 13:16

À la veille des législatives, l’opposant Saïd Larifou a été arrêté pour avoir qualifié le régime de « mécréant ».

 

Qualifier de « mécréant » le régime de celui qui se fait surnommer « l’Ayatollah », Ahmed Abdallah Sambi, peut paraître paradoxal. C’est surtout hardi. Le chef du Rassemblement pour l’initiative et le développement de la jeunesse avertie, Saïd Larifou, l’un des principaux opposants au président de l’Union des Comores, l’a constaté à ses dépens.

 

Le 17 novembre, cet avocat a été placé en garde à vue et, selon lui, « brutalisé ». Il a été entendu le lendemain par le parquet, puis libéré, alors qu’une foule de ses partisans s’était massée devant le tribunal. Accusé d’« offense au chef de l’État », il sera jugé le 24 décembre. Le procureur Azad Mze lui reproche d’avoir qualifié Sambi de « mécréant » et de « kafir » lors d’un meeting de l’opposition, le 15 novembre, dans le sud de la Grande Comore.

 

L’avocat de Larifou, Me Mzimba, veut y voir une « arrestation politique »: « Si on ne peut plus critiquer Sambi dans un meeting… » Selon le procureur, il s’agit au contraire d’une procédure normale, quoique le délit soit « assez rare ».

 

La campagne électorale, officiellement ouverte le 14 novembre, ne pouvait pas plus mal débuter. Nombreux sont ceux qui craignent des incidents, alors que l’opposition évoque d’ores et déjà « la volonté du pouvoir de tricher ». L’enjeu de ces législatives, qui doivent se dérouler les 6 et 20 décembre, dépasse la seule élection des 24 députés. Pour Larifou, il s’agit, avec l’élection présidentielle programmée en mai 2010, « d’une seule et même campagne ». Sambi, qui ne peut pas se représenter l’année prochaine, est soupçonné de vouloir prolonger son mandat en cas de victoire aux législatives. Cela pourrait causer une nouvelle crise séparatiste, la prochaine présidence devant revenir, selon la Constitution, à un Mohélien.

 

Source : jeuneafrique.com

Par JA
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 12:59

Messieurs les Ministres,

Monsieur le Président de la cour constitutionnelle,

Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatiques,

Messieurs les Oulémas,

Mesdames et Messieurs,

 

Permettez-moi de saisir cette heureuse opportunité de la célébration de l’ide el kabir, pour vous souhaiter à tous, comoriennes et comoriens, ainsi qu’aux étrangers qui résident dans notre pays, paix et bonheur dans vos familles.

 

La célébration de l’ide el kabir, cette année, a lieu à un moment particulier de la vie politique et démocratique de notre pays .En effet, vous savez que les 6 et 20 décembre prochains les comoriens auront à élire leurs représentants à l’assemblée de l’Union et aux conseils des îles. Ce sont là des événements majeurs qui, j’en suis sur, contribueront à renforcer d’avantage la démocratie, l’etat de droit et la crédibilité de notre pays. Je lance un nouvel appel à toutes les candidates et candidats, aux partis et aux états-majors politiques à faire campagne dans le respect des valeurs de tolérance et de dignité, valeurs qui fondent notre société.

 

Le gouvernement a fait des gros efforts pour mettre à la disposition de la CENI, des moyens financier nécessaires à la préparation des scrutins, près de 339 millions de francs comoriens ont déjà été débloqués, néanmoins ces moyens restent insuffisants pour couvrir l’ensemble des besoins en financement, c’est pourquoi nous saluons les engagements de nos partenaires internationaux qui sont la France, l’Union Européenne et l’Union Africaine et espérons que leur engagements se concrétiseront très bientôt .

 

Je formule le vœu que les futures Assemblée Nationale et conseils des îles soient les moteurs de la démocratie, de la réconciliation nationale et de la croissance économique.

Sur le plan du renforcement de l’unité nationale et de la sauvegarde de l’intégrité territoriale, nous avons accompli d’important progrès ces dernières années ; le retour d’Anjouan dans la légalité institutionnelle a été suivi des élections libres et transparentes des chefs des exécutifs des îles. La reforme constitutionnelle, qu’une grande majorité de la population a approuvée, a permis de débarrasser notre loi fondamentale des incohérences et des insuffisances qui rendaient difficiles son application. Le renforcement de la cohésion nationale c’est aussi le démarrage des travaux des petits ports qui vont faciliter les échanges des biens et des personnes entre les îles.

 

En ce qui concerne la question de l’île comorienne de Mayotte, j’ai proposé a la tribune des nations unis, la nouvelle approche d’ « un pays, deux administrations » qui est une main tendue vers notre partenaire la France afin de sortir de ce malheureux contentieux qui jette une ombre sur des relations amicales séculaires. Il faut aussi mettre un terme à ce drame quotidien des kwassa kwassa et de ces centaines d’hommes, de femmes et d’enfants qui perdent la vie en essayant de joindre Mayotte en traversant le bras de mer qui sépare cette île de l’île d’Anjouan. A ce stade, par ce que nous estimons que le face à face franco-comorien sur ce contentieux n’a rien donné depuis trente quatre ans, et que la question de fonds du statut de Mayotte n’a pas progressé à la satisfaction de toute les parties, mais qu’au contraire notre partenaire la France a accéléré l’encrage institutionnelle de l’île comorienne de Mayotte selon sa propre législation, il convenait de nouveau de recourir à l’arbitrage de la communauté internationale .C’est pourquoi, nous avons réinscrit la question de l’île comorienne de Mayotte à l’ordre du jour définitif de l’Assemblée Générale des Nations Unis. Nous espérons que les Nations Unis impulseront une nouvelle dynamique de dialogue entre les parties sous l’égide de la communauté internationale.

 

Sur le plan économique, des signaux positifs nous sont envoyés par nos partenaires financiers ; l’approbation du programme FRPC des Comores par le FMI, les allègements du poids du service de la dette par la Banque Africaine de Développement et dernièrement par le Club de Paris sont autant de signes de la confiance retrouvée et du redressement de l’économie comorienne .La Banque centrale, dans sa note de conjoncture, et le FMI, dans ces rapports de mission, soulignent la bonne tenue de l’économie comorienne et des perspectives de croissance, dans un contexte économique mondial perturbé par la crise financière.

 

Dans les prochains mois, nous allons tenir deux conférences internationales avec l’appui de nos frères des pays arabes ; la première se tiendra au Koweït et regroupera des hommes d’affaires pour examiner des opportunités d’investissement aux Comores, la deuxième se tiendra au Qatar et rassemblera nos partenaires financiers publics multilatéraux et bilatéraux. Ce sont là deux grandes opportunités pour renforcer le développement et la croissance économique de notre pays. Je reste confiant que l’avenir proche sera meilleur, c’est pourquoi j’exhorte le gouvernement et mes compatriotes à redoubler d’effort, car chacun d’entre nous est comptable des espoirs de la nation.

 

Vive la coopération internationale

 

Vive les Comores

 

Source : www.beit-salam.km/

Par PRESIDENCE COMORES
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 17:39

Vingt-et-un candidats à l’immigration clandestine sont morts lors du naufrage de leur embarcation, au large des Comores. Onze rescapés ont été hospitalisés.

 

Vingt-et-une personnes ont perdu la vie après le naufrage d'une embarcation partie d'Anjouan (archipel des Comores), pour tenter de rallier clandestinement l'île de Mayotte (France), ont annoncé les autorités françaises. Les candidats à l’immigration clandestine dérivaient depuis lundi. C'est ce jour-là qu'est parti d'Anjouan le « kwassa kwassa » (pirogue portant le nom d'une danse anjouanaise évoquant leur balancement dans la houle), avec à son bord une quarantaine de passagers.

 

« La recherche de survivants se poursuit »

 

Onze rescapés de la barque - dont deux adolescents, une femme enceinte et le passeur - ont pu être secourus mercredi. Ils ont été hospitalisés à Anjouan, selon la préfecture de Mamoudzou. Ils étaient restés accrochés à un reste l’embarcation, qui n'a pas tenu le coup face à la force des vagues et s'est coupée en deux.

 

Ils ont été repérés par un pêcheur au sud de Mayotte, à l'extérieur de la barrière de corail. Ce dernier a alerté les gendarmes de Mayotte mercredi matin, selon la préfecture. Le dispositif de secours en mer a alors été déclenché pour les sauver. Les recherches se poursuivent.

 

Les naufrages de clandestins sont fréquents au large de Mayotte, île de l'outre-mer français située dans l'océan indien, à une centaine de kilomètres d'Anjouan. Surchargés, les « kwassa kwassa » naviguent au ras des flots et beaucoup chavirent en passant les barrières de récifs coralliens.

 

L’appel de la misère

 

Poussés par une vie de misère, des Comoriens, pour la plupart venus d'Anjouan, tentent régulièrement de débarquer illégalement sur Mayotte, pour travailler ou s'y faire soigner. Résultat, sur les 200. 000 habitants de l'île française, 40% seraient des clandestins.

 

Il y a un an presque jour pour jour, le 21 novembre 2008, 14 personnes avaient péri et sept avaient disparu après un naufrage à dix kilomètres des côtes mahoraises.

 

Source : RFI avec AFP

 

Par RFI
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 19:47

Les Etats-Unis d’Amérique pourraient recevoir les boites noires de l’Airbus A310 de la Yéménia pour les décrypter à nouveau. C’est le Yémen qui en a fait la demande auprès des autorités comoriennes qui dirigent l’enquête sur cet accident qui a fait 152 victimes au large de Ngazidja en juillet dernier. Selon des sources gouvernementales, « l’Etat comorien a donné son aval pour cette relecture des enregistreurs de vol » qui sont déjà analysés en France.

 

Le NTSB, le bureau américain de la sécurité des transports est contacté pour ce service. Mais un problème risque de se poser pour la relecture des boites noires. « Pour que ces enregistreurs de vol soient décryptés aux Etats Unis, un pays qui n’est pas partie prenante dans l’accident, il faut que ce soit les Comores qui saisissent cette institution américaine. Et pourtant, cette demande n’est pas encore faite. Du moins au moment de boucler cette édition. »

 

La demande de relecture des données des boites noires de l’airbus A310 de Yemenia intervient après une réunion de la commission tripartite d’enquête ténue à Moroni la semaine dernière. Une rencontre que le Yémen a manqué alors que la partie française avait fait le déplacement. « Les enquêteurs yéménites ont évoqué le manque de connexion entre Moroni et Sanaa pour expliquer cette absence », affirme-t-on dans les milieux de l’enquête.


Le rapport de cette réunion soumis au gouvernement comorien indique « qu’aucun problème technique n’est décelé dans ce vol et qui pourrait expliquer ce crash ». Ce même rapport avance à grand pas dans la thèse de l’erreur humaine. « La conversation entre les pilotes et l’équipage pourrait expliquer le crash », affirme le rapport sans donner d’autres précisions. Le Yémen qui soutient la thèse de l’explosion met en cause ce rapport.

 

D’où sa requête de décrypter à nouveau les fameuses boites noires. Pourtant, les enquêteurs yéménites ont assisté à la première lecture. Une autre réunion, prévue à Moroni le 15 décembre prochain peut donner des précisions sur cette requête à condition que le Yémen y participe.


Ces rencontres se poursuivent au moment où les corps des victimes de cet accident le plus tragique de l’aviation civile comorienne, moisissent dans des conteneurs frigorifique dans l’attente d’être enfin enterrés. Les autorités attendent les résultats des tests ADN avant de procéder à l’inhumation de près de 90 restes humains.

 

A.A Mgueni

Source : reunionnaisdumonde.com

Par A.A.Mgueni
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EDITORIAL

Domoni est pour qui ?

 

Toute personne de moralité ne se vante jamais de ces actes accomplis. Celui qui a l’amour d’une chose le prouve bien sur par des actes. Au dessus de tout ce que tu aimes, se trouve ton pays voire ton village natal, qui devrait constituer un emblème d’amour.

 

Domoni t’a enfanté et éduqué…

Domoni, ton amour n’a pas de prix.

Domoni, tu attends beaucoup de moi :

Apprendre ce qui sera bénéfique,

Défendre ta réputation

Te garantir la « lumière »

 

Faire en sorte à ce que ton nom soit cité pour un bon exemple.

Domoni, il est un devoir pour moi de te servir dans la vie politique et sociale, et non me servir de toi.

Utiliser pour toi toutes mes connaissances et mes forces afin qu’un jour je puisse être fier de t’avoir transformé en une localité exemplaire.

 

Domoni, celui qui t’aime est mon frère et mon ami même si en politique et en tradition, nous ne partageons pas les mêmes valeurs.

 

Domoni, tu n’as pas engendré des bourgeois et des prolétaires, ni des clans et des sous clans ; mais tu as engendré un enfant que tu attends à ce qu’il vend ton nom à un prix très fort.

Domoni, je te dis que ton fils est :

Celui qui t’a aimé et qui t’aimera,

Celui qui s’est sacrifié et qui se sacrifiera pour toi,

Celui qui se sacrifiera pour que ton nom reste un exemple.



YE DOMONI YA NDO ?

KO MWENDZA ANKILI YADJIWUNDULIYA YIZO YA FANYA. YE MWENDZA MAHABA NA HINDRU NDE WA BONESSO LA ZITRENDWA. HODJUMWA HAYINA WU SHANDZAWO, YE NTSI BAL WO MDJI WAZALIWA NDO WALAZIMU BERAMU YA MAHABA.


DOMONI HUZAYA HULELE……

DOMONI YE THAMANI YAHE ZE NYANDZO ZAHAHO,NTSINO WUSHINDZI WA MALIPVO. DOMONI, MI MWANA WA NZAYA NGONILINDO NA ZINDJI: NIHUSOMESSE SHA NDEZA MANUFAAN, NIHUVAZE NGUWO YA SITARA, NIHULAZE MWENDJENI, UVUMBULWA HA SUIFA NDJEMA HO MARENGWENI.


DOMONI, FARDHUI NISIMBUHE HAWE, NI HURUMISHIHE KI MAESHA NA SIASA SHA NTSI HURUMIYE KI MAESHA NA SIASA. NI HUTOLEYE WO WUDJUZI NZO NVUWU YILI USIKU NDJI FAHARI PVO WARENDEHA MDJI MFANO. YE UHWANDZO BO DOMONI UWO NDE MWANAMA MWANDZANI WANGU BAYIKWA YE KI SIASA NE KI MILA SI KARILILIYA TRENGWE DZIMA.


DOMONI KUDJA ZAYA KABAYILA NA MARENTSI, KUDJA ZAYA MALAHO NA ZIDJUMBA, SHA HUZAYA MWANA UMLINDAWO YAHUZE LEDZINA LAHAHO HA THAMANI GHALI. DOMONI NGAMHWAMBIYO, YE WAHAHO NDEYA HUFAYI NE WUDJO HU FAYI, NDE YA HWANDZA NE UDJO HWANDZA, NDE YA DJITOWA FIDIYA NO YE ISMU YA DOMONI YIBAKI MFANO


ALI DJAMBAE

Equipe ShamwendoActu

ShamwendoActu (Blog)

Responsable de publication

Abdou Radjab 
(abdou-radjab@hotmail.fr)

ShamwendoActu (le mensuel)

Directeur de la publication

Youssouf DJAMBAE

(youssouf.djambae@gmail.com)


Rédaction

Amirdine HILA

Oubeidillah ALI MOHAMED


Conseillers en rédaction

Ali DJAMBAE

Chamsidine MHADJOU

MOHAMED ABDEL Jawad

LE ANDA - DOMONI B/O


- Le grand Mariage
Domoni, comme la plupart des villes et village de la Grande Comore, a su conserver des traditions séculaires à l’exemple du grand mariage. Ce dernier est depuis plusieurs années un pilier de la société pour la reconnaissance et le pouvoir au village.


Le grand mariage est très particulier. Ce n’est pas parce que l’on est marié que l’on est grand marié
 !!

Le chemin qui mène à ce statut de notable est très long et parfois complexe.

 

Pour faire face aux dépenses souvent surréalistes qu’il engendre, les familles des mariés économisent petit à petit pendant des longues années de l’argent, or, animaux etc. Pour venir à bout les petites économies de la famille est souvent dérisoire. Les différentes associations présentes au village représentent pour beaucoup de gens une solution efficace de financement. Ces associations permettent aux gens de ressource modeste d’investir (cotisations) dans le temps et d’espérer un bonheur financier le jour J.


La principale motivation du grand marié demeure le statut social qui l'autorise au droit à la parole sur la place publique mais surtout le pouvoir de décision. Derrière cette vitrine parfois étincelante se cache un réseau complexe d’entraide et de solidarité entre villageois. C’est vraiment nécessaire pour pouvoir financer les festivités. Les Madjiliwo (une sorte de solidarité financière) représentent une somme importante que le marié peut avoir le jour des fêtes. Mais cette solidarité a un prix car elle n’est gratuit. C’est ainsi que la famille du grand marié fait appel à un proche honnête pour assurer cette comptabilité extrêmement rigoureuse. Il est à noter que cette entraide financière sera ressortie intégralement à l’occasion d’un nouveau grand mariage d'un tiers.

 

Pour la femme c’est une autre chose. C’est le jour des récoltes. Elle reçoit de la part du grand marié, de l’or, argent, animaux et autre encore en guise de dote et cadeaux. Pendant toute la durée des festivités, la famille de la mariée assure des repas quotidiens que les villageois (Hirimou) viennent, matin, midi et soir manger. Une manne d’argent est également offerte aux notables mais aussi aux villes et villages invités à l’occasion. Des bœufs sont offert à la famille du nouveau notable qu’ils vont les égorger et honorer le mariage.

 

Les rendez vous festifs se suivent généralement comme suit :
-  Djalico des femmes jeudi soir
- Djalico des hommes vendredi soir
- Twarab des femmes samedi après midi
- Twarab des hommes samedi soir
- Zifafa dimanche matin

 

Le Madjilissi, qui est un mélange de la tradition du grand mariage et de la religion est de temps en temps organisé à Domoni. Jusqu’aujourd’hui cette fête n’est pas obligatoire et est laissé à la portée de certaines personnes.

 
Enfin, le grand mariage n’est soumis a aucune règle ni limite de financement. Chaque rendez vous est particulier. A chacun ses moyens.

En tout cas des festivités à ne pas manquer !!!







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